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Fureur des Vivres

Lundi 05 Juillet 2010

Editorial : le sucré

Fureur des Vivres n°29, le sucré

Nous allons nager dans le sucre ce mois-ci grâce aux articles des furieux qui vont examiner le sucre dans tous les sens et dans tous ses états. Le sucre fait généralement l’unanimité, c’est la saveur dont la préférence est innée chez tous les individus dès la naissance. C’est la saveur de la douceur, du réconfort, des plaisirs immédiats. C’est la saveur de l’enfance, un peu régressive chez les adultes, surtout en ces temps de morale hygiéniste.

Le sucre c’est quoi ? Je vais vous le dire :

  • Des cristaux en poudre ou en carrés, issus de la betterave ou de la canne à sucre et dont on se sert pour sucrer les aliments. C'est-à-dire pour leur apporter une saveur douce et agréable.
  • La monnaie du l’Equateur.
  • Une ville de Bolivie
  • Un état du Venezuela
  • Un département de Colombie
  • Et même un homme d’état : Antonio José de son prénom qui, après avoir participé au côté de Bolivar à la guerre d’indépendance de l’Amérique Latine, fut président de la Bolivie durant 2 ans de 1826 à 1828. Après avoir abdiqué il vola au secours de la Colombie qui, en récompense, va l’élire président en 1830. Mais cela ne lui porta pas chance car il fut assassiné. La Colombie était déjà un pays violent !

A Fureur des Vivres, on a l’esprit vif et ce n’est pas demain qu’on sucrera les fraises. Il ne viendrait à l’esprit de personne de faire sa ou son sucré(e) et encore moins de se sucrer au passage.


Bonnes vacances à tous ceux à qui on ne les a pas sucrées et bonne lecture à tous les autres.
 
Ségolène

 

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Mardi 15 Juin 2010

Editorial : condiments et aromates

Fureur des Vivres n°28, condiments et aromates

Amis lecteurs, bonjour !

Nous commençons ce mois le 15 pour des raisons personnelles dont je me serais bien passé. Néanmoins, quelques jours vous aurez 2 articles, et vous ne manquerez pas de lecture, ni de culture.

Je voudrais attirer votre attention sur deux nouvelles rubriques récurrentes que vous découvrirez dans le FdV de juillet, et les suivants.
  • Une rubrique sur les livres traitant d'alimentation, de gastronomie, de produits, etc... que la rédaction et les lecteurs ont aimé et qu'ils souhaitent faire découvrir aux autres.
  • Une rubrique annonçant les différentes manifestations autour des thèmes qui nous sont chers, afin que chacun puisse organiser ses loisirs et ses déplacements.
Vous pouvez nous aider à faire vivre ces rubriques en nous faisant part des manifestations festives et culturelles dont vous avez connaissance, et en nous envoyant de courtes critiques des livres qui vous plaisent.

Pour cela, rien de plus simple, vous utilisez le bouton "contact" en haut à droite de toutes les pages de ce magazine.

Ensemble, rendons ce blog encore plus utile et plus vivant !

Patrick
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- 12:44 - rubrique Editorial - Version imprimable - Permalien - 1 commentaire

Mercredi 05 Mai 2010

Editorial : les matières grasses

Fureur des Vivres n°27, les matières grasses

Matières grasses

« Le gras c’est du goût à bon marché » me disait récemment un chef lors d’une conversation.

« Le gras ça fait grossir et c’est mauvais pour la santé » clament à grands renforts de communiqués les nutritionnistes et hygiénistes de tout poil. En conséquence, les aliments allégés sont foison : lait, beurre, crème, fromage, au détriment de leur qualités organoleptiques, pour que nous puissions vivre longtemps en bonne santé.


Paradoxalement, ce sont les habitants du Gers et du Sud-ouest de la France, grands consommateurs de confits et foies gras et cuisinant à la graisse d’oie ou de canard, qui battent les records de longévité dans l’hexagone ?


Alors que et qui croire. Le gras c’est bon ou mauvais ?


Fureur des Vivres, votre magazine en ligne préféré, va tenter de démêler le vrai du faux durant ce joli mois de mai. FdV se met donc à la page en cette période où les journaux abondent de conseils pour éliminer tout gras de notre organisme en prévision des futurs déshabillages annuels et estivaux et des enduisages d’huile solaire pour nous prémunir des coups de soleil.


Ségolène
 


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Vendredi 09 Avril 2010

Editorial, le vin dans les mets

Fureur des Vivres n°26, la cuisine au vin

Il y a une condition fondamentale pour faire de la cuisine au vin, IL FAUT AVOIR DU VIN.









Editorial : Le vin dans les mets

Cette affirmation digne de Monsieur de la Palisse marque tout de même les frontières entre les cuisines qui utilisent ou pas le vin dans la confection de leurs plats. La tradition viticole des pays comme la France, l’Italie ou l’Espagne a conduit naturellement les cuisiniers de ces pays à utiliser le vin pour les mets et ceci depuis la nuit des temps. Il y a eu d’abord les marinades qui servaient à conserver les viandes plus longtemps, parce que l’on ne connaissait pas le froid et autres modes sophistiqués de conservation.


En passant de la conservation à la cuisson, on s’est aperçu que le liquide de la marinade donnait un goût au plat. Au lieu de le jeter, on a pensé en incorporer une partie au plat ! L’usage du vin comme conservateur perdait de son utilité, mais l’usage des marinades s’est maintenu pour son apport de goût supplémentaire. C’est ainsi que, détournées de leur fonction première, les marinades mieux choisies et mieux adaptées, contribuèrent à donner du goût aux mets. Laisser toute une nuit un foie gras désénervé dans un bain de Sauternes (ordinaire) avant de le cuire, en est parmi d’autres, l’illustration prestigieuse.


La tradition d'ajouter du vin à la cuisson sans qu’il y ait la phase de marinade s’est maintenue, développée et amplifiée en parallèle pour aboutir à des plats comme le coq au vin. Dans sa version luxueuse il devient le coq au Chambertin, plus pour épater la galerie, alors que le bon goût sans ostentation, nous limitera au coq au Cahors…


Et plus simplement, pourquoi ne pas ajouter du vin au moment de servir le plat, une soupe notamment. Faire chabrot par exemple se place dans le cadre de cette tradition. A l’origine, cela consistait avant de finir l’assiette, à ajouter un peu de vin et à finir la soupe en buvant à même l’assiette. Mais en oubliant la particularité de la façon de vider l’assiette, il y a eu toute une série des soupes au vin jaune, madère, porto et autres xérès. On peut là aussi compliquer les choses et faire infuser des herbes dans le vin comme on le recommande pour l’oxtail ou soupe de queue de bœuf. Préparer une infusion dans laquelle on place des herbes aromatiques avec du madère bouillant et on laisse infuser pour verser le tout filtré, dans la soupe qui mijotera quelques heures.


L’évocation de l’oxtail nous a fait passer dans les pays qui n’ont pas de vin mais qui en importent. Les Etats-Unis issus des colonies anglaises, entrait dans cette catégorie de régions. La cuisine aux vins importés devint une spécialité des tables des riches planteurs avec les multiples recettes de la soupe de tortue au xérès. Depuis que la bête est entrée dans la catégorie des espèces protégées, la mock turtle soup au Sherry a continué d’exister jusqu’à nos jours dans la cuisine cajun. Enfin dans les années 1846/7 San Francisco, Los Angeles et San Diego tombent dans l'escarcelle américaine devançant de peu l’entrée de la Californie dans l’Union. Les Etats-Unis sont donc devenus un pays producteur de vin et les chefs français, suivis par les chefs américains ont employé plus largement, le vin dans les mets.

Maurice Bensoussan


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Vendredi 08 Janvier 2010

Editorial : cochon qui s'en dédit

Fureur des Vivres n° 25, janvier 2010, le cochon

Cochon qui s'en dédit.

"Dans le cochon tout est bon, de la queue au menton", je me suis débarrassé de ce lieu commun tout de suite, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Car le cochon a participé à l'histoire avec un grand H, notamment aux Etats-Unis où son introduction a modifié l'alimentation des amérindiens. Il a développé une industrie autour de lui, allant du correct au franchement dégueulasse. A l'inverse, quelques illuminés ont sauvé des races et les travaillent vers l'excellence, que ce soit en France, en Italie, en Suisse ou en Espagne. Dans les régions, il y a des spécialités charcutières remarquables. Même la façon de tuer cette brave bête a évolué au cours des siècles, mais la fête s'y rapportant a toujours été présente. Quant à Irisa, comme chaque mois, elle va nous concocter quelques recettes dont la facilité de réalisation le dispute à la gourmandise de consommation.

Bref, cette grosse bête va encore vous en apprendre beaucoup, j'espère.

Patrick


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Samedi 05 Décembre 2009

Editorial : le chocolat

Fureur des Vivres n° 24, décembre 2009, le chocolat

Praliné, ganache, gianduja, gâteau fondant et mousse onctueuse, bonbons au chocolat de Noël et œufs et cloches de Pâques, le chocolat est de toutes les fêtes, de tous les plaisirs partagés ou solitaires.




Editorial : le chocolat

Il a excité la convoitise des hommes, leur a posé des cas de conscience religieuse avant de devenir un aliment comestible ordinaire.

Ordinaire, pas tant que ça. Il garde une puissance symbolique liée à sa place chez les Incas et aux barres de chocolat des goûters de notre enfance, à la course aux œufs de Pâques et à sa dimension réconfortante.

Une drogue dure pour certains, une tentation à laquelle il est difficile de résister pour la majorité. Car il existe des grands crus de chocolat aussi réputés que les grands vins ou le thé qui ont chacun leurs amateurs. Les tenants du chocolat de Papouasie ou de Madagascar, du Venezuela ou de Sao Tomé, des Caraïbes ou de Côte d’Ivoire, les amateurs de chocolat amer et ceux qui préfèrent la douceur sucrée du chocolat au lait, les accros du beurre de cacao ou du chocolat blanc s’opposent en de redoutables joutes oratoires.

Et puis, il y le bizarre, les Chocolats Non Identifiés, résultats des autorisations européennes de pouvoir introduire dans la fabrication du Chocolat toutes sortes d’ingrédients douteux.

En attendant de croquer dans les chocolat de Noël, Fureur des Vivres et ses furieux vous offrent un avant-goût délicieux avec des articles chocolatés pour découvrir les mille et un secrets du chocolat.

A déguster sans modération !

Ségolène
 

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Lundi 02 Novembre 2009

Editorial : poil ou plume ?

Fureur des Vivres n° 23, novembre 2009, le gibier

Poil ou plume ?

Savez-vous cuisiner le gibier ? Ce numéro de Fureur des Vivres vous donnera de nombreuses pistes, car contrairement à l'habitude les recettes seront en nombre.

Au delà, il y aura des articles historiques, des textes littéraires et des dessins.

Nous vous ferons vivre de l'intérieur une journée de chasse, mais aussi la préparation du gibier. Nous vous expliquerons la chasse à courre et le braconnage. Et nous verrons comment les restaurateurs sont contraints par une législation tâtillonne qui leur interdit presque de servir du gibier sauvage.

Au fait, vous êtes plutôt poil ou plume ?

Patrick


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Jeudi 01 Octobre 2009

Editorial à la noix

Fureur des vivres n° 22, octobre 2009, les fruits secs

Editorial à la noix

Savez-vous que dans les années 1530, Cabeza de Vaca fit 3000 km à pied de Huston à Mexico, et qu'il survécut grâce aux noix de pécan ? Et que Mc Adam donna son nom à la noix de macadamia ? Quant à la noix de cajou, elle est bourrée de vertus. Vous apprendrez tout sur la noix de Grenoble, le pruneau, l'abricot sec, la figue et la datte. Et même la noisette et le Nutella.

Les raisins secs seront à l'honneur, pour eux-mêmes, mais aussi pour les différentes vinifications dont il font l'objet. Par ailleurs un nouveau furieux que nous sommes ravis d'accueillir vous expliquera le mystère de l'arôme de noix dans le Vin Jaune.

Nous aborderons aussi la civilisation de la châtaigne, les huiles de fruits secs et le berewaecka, célèbre dessert alsacien. Par extension nous vous parlerons du thé noir et du thé vert, et même de la dégustation du café. Enfin, nous ferons le tour de la question de la déshydratation.

Evidemment, il y aura 8 recettes simples et attractive, plus un article sur le baklava. Pour terminer, Olivier réalisera une vidéo délicieuse et Christian dessinera comme chaque mois.

Finalement, les fruits secs sont parfaitement d'actualité.

Patrick


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Mardi 01 Septembre 2009

Editorial : Le curry

Fureur des Vivres n° 21, septembre 2009, le curry

Le curry évoque irrésistiblement des parfums, des couleurs, la cuisine indienne, épicée et parfumée. Des plats succulents dont la réputation est devenue universelle et qui se cuisinent dans le monde entier.

Editorial : Le curry

Commençons par tordre le cou à quelques idées reçues.

Non, le curry n’est pas une épice, pas plus qu’un mélange d’épices. En Inde, au Sri Lanka et même en Indonésie et aux Caraïbes, le curry ou cari désigne un type de plat en sauce. Pour la bonne et simple raison que dans la langue tamoule sauce se dit kahri. CQFD.

Par conséquent, il se cuisine autant de currys qu’il y a de régions, de cuisinières et de types d’ingrédients utilisés comme base principale, les indiens étant les champions toute catégorie des mélanges d’épices. Avec cependant deux règles du jeu auxquelles il est impératif de ne pas déroger:

Les épices doivent être broyées ou moulues et grillées, de préférence au moment de la réalisation du plat

La sauce doit être liée avec du yaourt, du lait de coco ou du ghi (beurre clarifié)

Cela laisse libre court à l’imagination du cuisinier en fonction des ingrédients dont il dispose, des prescriptions diététiques, selon que l’on est carnivore, végétarien ou végétalien et selon sa caste, notion qu’il ne faut jamais oublier quand on parle de l’Inde.

Les anglais du temps où ils vivaient en Inde avaient découvert ces plats et en raffolaient. Tant et si bien que pour simplifier la vie de leur contemporains rentrés vivre dans la mère-patrie et qui ne pouvaient se procurer les épices nécessaires à la préparation de leur chers currys, ils inventèrent des poudres de curry, les fameuses curry powders, toutes préparées, créant ainsi la confusion dans les esprits européens, peu au fait de l’art culinaire indien.

Et pour augmenter la confusion, sachez qu’il existe des feuilles de curry que l’on peut se procurer dans les épiceries asiatiques. Ces feuilles servent à parfumer les plats par infusion dans de l’huile et entrent parfois aussi dans la composition de certains… currys en Inde du sud, là où ces arbustes poussent.

Comme quoi rien n’est simple et la lecture de ce numéro de Fureur des Vivres est indispensable pour y comprendre quelque chose.


Ségolène



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Jeudi 02 Juillet 2009

Editorial : cuisiner en vacances

Fureur des Vivres n° 19, juillet 2009, la cuisine des vacances

Eh oui, pour certains les vacances ont commencé. Nous allons donc coller au plus près à l'actualité.






Editorial : cuisiner en vacances

En ce début de mois de juillet où la température dépasse 35°C dans le Sud-Ouest, il fait trop chaud pour travailler ou écrire. Donc cet éditorial est terminé, vous découvrirez jour après jour ce que les Furieux vous ont concocté.

Bonnes vacances à ceux qui partiront ce mois.

Patrick


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